9782700231700

 

Résumé: La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l’univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts’liches, la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l’héritière d’un don prodigieux, le Dessin, qui peut s’avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d’armes de l’empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?

Genre: fantastique

Mon avis: Personnellement, je place la saga Ewilan au même niveau qu'Harry Potter (en sachant que je suis une grande fan du sorcier à lunettes). La première chose qui m'a plu dans ce livre, et plus largement cette saga c'est que c'est quelque chose qu'on a jamais vu. Dans le genre fantastique, on voit les sorciers, les fées, les vampires etc, mais là tout l'univers créé n'existe dans aucun autre roman d'un autre auteur. Et ça c'est génial. Gwendalavir est un monde parallèle au nôtre où des hommes se sont installés il y a des centaines d'années. Il y a les dessinateurs, ceux qui peuvent faire basculer des objets qu'ils imaginent dans la réalité, des créatures maléfique telles les T'sliches, ou des animaux propres à ce monde comme les siffleurs ou les tigres des prairies peuplent Gwendalavir et rendent ce royaume unique et fantastique. 

Ewilan et son ami Salim vont découvrir cet autre monde et y vivre des aventures incroyables pour sauver le royaume. Des amitiés vont se nouer, des amours vont naître, et faire de cette saga une vrai perle. Pierre Bottero avait cette faculté de pouvoir nous toucher avec ses mots. Petits ou grands, si on est amateur de fantastique, pour moi cette saga fait partie de celles qu'il faut avoir lu. A la fois drôle, prenant, émouvant, on se laisse facilement emporter dans ce monde fantastique, avec cette pointe de nostalgie une fois qu'on a tourné la dernière page...

Extrait: "Le bois commença à fumer et Edwin poussa un petit grognement. Il peinait manifestement. Presque malgré elle, Camille tendit son esprit vers le dessin. En une fraction de seconde, les couleurs prirent de la netteté, les détails se précisèrent, le dessin devint réalité. 

Le tas de bois s'embrasa tout à coup. Edwin se recula pour ne pas se brûler aux flammes qui montaient hautes et claires. Il se tourna vers Camille et planta son regard dans le sien.

- Assieds-toi, finit-il par dire, tu as beaucoup de choses à me raconter."

Et vous, qu'en avez vous pensé?