1753-X

 

Résumé: Sarah Crewe est une enfant de sept ans placée dans un pensionnat à Londres par son père, riche homme d'affaires aux Indes. Passionnée de contes et légendes, Sarah saura se faire aimer par ses talents de conteuse. Son monde bascule à la mort de son père après sa faillite. L'horrible directrice, Miss Minchin fera alors d'elle une domestique et n'aura de cesse de la tourmenter et de l'exploiter. Sarah réussira-t-elle à tenir la promesse faite à son père de devenir une princesse malgré toutes les épreuves qu'elle va endurer?

Genre: littérature jeunesse.

Mon avis: Avant de connaître le dessin animé, j'ai d'abord connu le roman. La première fois que je l'ai lu je devais avoir 10 ans, et c'est un livre qui m'a beaucoup marqué. Sarah est une petite fille aisée qui vit avec son père, elle peut avoir tout ce qu'elle veut, et pourtant ce n'est pas une petite peste. Elle entre dans un pensionnat à Londres, où la plupart des filles l'adorent. Elle commence à se faire à cette nouvelle vie, et puis son père meurt, et sa vie bascule. Je trouve que pour une petite fille, elle gère très bien cette situation. Et bien sûr certaines personnes trouvent amusant de la rabaisser. Je trouve que lire ce livre lorsqu'on est enfant peut être très enrichissant, tout comme si on le lit en étant adulte. On ne peut qu'être touché par cette petite fille, et vouloir à tout prix qu'elle s'en sorte. On y apprend l'humilité, la sagesse, et le courage, tout ça de la part d'une petite fille qui pourrait donner des leçons à pas mal d'adultes "bien pensant". C'est un roman que je recommande pour les enfants, pour les grands, à lire et à relire avec le même plaisir. Une très belle leçon de vie.

Extrait: "Sarah réussit à percer un trou dans la pièce de six pence et la porta autour du cou, suspendue à un vieux ruban... Son affection pour la Famille nombreuse augmenta, comme d'ailleurs son affection pour tous ceux qu'elle pouvait aimer. Elle s'attachait de plus en plus à Becky, et elle attendait avec impatience les deux matinées de la semaine où elle donnait aux petites une leçon de français. Ses jeunes élèves l'adoraient et se disputaient le privilège de s'asseoir près d'elle et de glisser une petite main dans la sienne. Leur confiance nourrissait son coeur avide de tendresse."

Et vous, qu'en avez vous pensé?